Dans la région du Gauteng, 50% des emplois sont situés dans des zones où la densité est de moins de 10 personnes par hectare. A Johannesburg, ce problème majeur du décalage emploi/logement provoque une fragmentation du marché qui diminue son efficacité. La dispersion spatiale joue ainsi un rôle contre-productif, extrêmement préjudiciable aux ménages les plus pauvres.

La contradiction entre les objectifs nationaux de logement et les outils employés pour les réaliser ont influencé la structure spatiale en imposant la localisation de l’espace construit et l’intensité de construction. En parallèle, le manque d’infrastructure a également participé à disperser l’espace construit le long des radiales de communication, le développement foncier privé ne se développant qu’à une distance approximative de 1 à 2km des infrastructures primaires.